• "Terrier du Tibet"

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    HISTORIQUE

    Il est né sur le toit du monde, au cœur de l'Asie centrale. On peut fêter son deuxième millénaire car les premiers écrits le concernant date du début de notre ère. Notre chien, contrairement à son nom, est un berger qui vivait en harmonie avec les moines tibétains. Sa vie pastorale le conduisait à vivre en compagnie de moutons, chevaux et yaks qu'il gardait. La tradition voulait que l'on ne supprime point le chiot le plus malingre d'une portée, par respect pour son âme, et que par conséquent on l'offrit aux moines qui lui accorderaient une vie monastique, et grâce à ce respect des chiens, jamais on n'aurait battu ni tué un chien, mais on le soumettait quand même à un travail. Ceci expliquera le caractère particulier de notre tibétain.

    Avant d'être nommé par erreur le "Terrier du Tibet" par les Anglais qui le classèrent dans le groupe des terriers dans les années 30, les Tibétains le nommaient "tchoung-tchoung-pa", ce qui signifie "petite personne", à l'inverse du Dogue du Tibet appelé (grande personne) ou bien encore " Apso tchenpo" qui signifie "grand apso" en opposition au "petit apso" qui lui fut baptisé Lhassa Apso. Les Français avaient proposé "Griffon du Tibet" mais cela ne fut pas retenu, et de nos jours encore il est impossible de faire changer ce nom de "Terrier" en "Berger du Tibet" qui lui conviendrait bien mieux. 
    CARACTÈRE
    Plein d'entrain, bon naturel. Chien de compagnie fidèle, doué de nombreux attraits. Sociable, vif, intelligent et plein d'allant, ni farouche, ni batailleur.
    Il est méfiant avec les étrangers mais sait comprendre rapidement qu'il n'y a pas de danger, et redevient calme très vite. Le standard indique qu'il ne prodigue pas son affection aux étrangers, ce qui est vrai chez les chiens craintifs, qu'il faut éviter, alors que le chien équilibré retrouve son calme rapidement dans une situation nouvelle et fait même des fêtes aux étrangers bienveillants.
    DIVERS
    C'est un vrai chien de berger, et en tant que tel il est très dynamique, souple, il a beaucoup d'adresse, une taille réduite qui le prédispose à l'agility, il a le pied très sûr en montagne, une intelligence vive qui lui permet de réagir très vite face à un danger et de se comporter en gentleman en ville. Il est très démonstratif avec son maître et câlin à souhait. Tendance à l'aboiement. Se contente de très peu d'exercice.
    Durée moyenne de vie: 14 ans.

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  • UTILISATION : Chien de garde, de protection et de compagnie.

    CLASSIFICATION F.C.I. : Groupe 2 Chiens de type Pinscher
    et Schnauzer - Molossoïdes - Chiens de Montagne et de bouvier
    suisses et autres races.
    Section 2.2 Molossoïdes, type
    montagne.
    Sans épreuve de travail.

    BREF APERCU HISTORIQUE : Le Dogue du Tibet (Do-Khyi) est un chien de travail ancestral des bergers nomades de l’Himalaya et un chien de garde traditionnel des monastères tibétains. Il baigne dans la légende depuis sa découverte dans l’antiquité. De la mention qu’en fit Aristote (384-322 av.J.C.) jusqu’aux célèbres récits de Marco-Polo qui alla en Asie en 1271, tous les documents historiques font l’éloge de la force et de l’impression produite par le Dogue du Tibet, à la fois physiquement et mentalement. Même son aboiement a été décrit comme un caractère racial unique et hautement prisé. D’éminents cynologues européens du passé comme Martin et Youatt, Mégnin, Beckmann, Siber, de même que Strebel et de Bylandt ont traité du Dogue du Tibet de manière intensive, fascinés qu’ils étaient par ses origines et par son rôle dans la culture tibétaine. Certains ont même considéré qu’il était à l’origine de tous les grands chiens de montagne et de tous les dogues.
    Un des premiers Dogues du Tibet à atteindre les rivages de l’Occident fut un mâle envoyé à la Reine Victoria en 1847 par Lord Hardinge (alors vice-roi des Indes). Plus tard, dans les années 1880, Edouard VII (alors Prince de Galles) ramena deux chiens en Angleterre. Une des premières portées enregistrées naquit en 1878 au zoo de Berlin.

    ASPECT GENERAL : Puissant, lourd, bien construit, doué d’une bonne ossature. Impressionnant ; d’aspect grave et sérieux, il allie la force majestueuse avec la robustesse et la résistance. Apte au travail dans toutes les conditions climatiques. Chien qui se fait lentement, n’atteignant le meilleur de sa forme qu’à l’âge de 2 à 3 ans chez la femelle et au moins 4 ans chez le mâle.


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  • Son histoire se perd dans la nuit des temps. On sait toutefois qu’il vivait dans les vallées himalayennes bien avant le 7e siècle, date de l’introduction de l’écriture au Tibet. Pour les uns, son ancêtre serait un pékinois offert en cadeau par l’empereur de Chine à l’un des rois du Tibet. Pour d’autres, c’est l’épagneul tibétain tel que nous le connaissons aujourd’hui qui aurait été offert à la Chine. Toujours est-il que, dès son apparition, la race fut adoptée dans les lamaseries où les petits épagneuls devinrent les compagnons inséparables des moines. Grâce à leur ouïe très fine, ils percevaient de loin l’arrivée des visiteurs et signalaient leur présence en aboyant. A l’occasion, ils entraient dans les moulins à prières et les faisaient tourner ! Au 15e siècle, ils débarquèrent en Europe dans les bagages de religieux. Malgré tout, il fallut attendre 1947 pour que, sous l’impulsion de lord et lady Wakefield, la race soit reconnue comme telle et connaisse le succès. En France, elle apparut assez tardivement, vers 1960, et demeure aujourd’hui assez peu connue.


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  • Le Lhassa Apso est un petit chien d'agrément originaire du Tibet.

    Le Lhasa Apso est classé, dans la nomenclature de la FCI dans le groupe 9 (chiens de compagnie), plus spécialement dans la section 5 (Chiens du Tibet), où il côtoie le Shih tzu, l'épagneul Tibétain, le dogue du Tibet et le terrier Tibétain. Son nom vient de lhassa, la capitale du Tibet, et de « apso », chèvre en tibétain, et peut se traduire "chèvre de Lhassa". Apso est la contraction de « rapso » qui est le nom tibétain d'une espèce de chèvre à poil long.

    Le Lhassa Apso, doté d'un poil long, doit toujours garder une épaisse couche de poils, qui le protège du soleil en été et du froid en hiver.

    Il existe 2 catégories de Lhassa Apso qui se distinguent par la texture de leur poil : ceux à poil laineux et ceux à poil soyeux. C'est en fait une appréciation de certains éleveurs. Le poil de chèvre est le seul reconnu.

    Les Tibétains le surnomment le lion des neiges, car son aboiement est « inquiétant » et rauque pour un animal de sa taille et de sa corpulence. Son nom véritable est « apso seng kye » qui signifie chien au rugissement de lion en tibétain. Certaines personnes utilisaient ces chiens dans la traversée de l'Himalaya, le sherpa Tensing Norgay affirmait qu'ils sentaient la venue des avalanches. Le Lhassa Apso est excellent guide, il se faufile partout, et c'est un excellent chien avertisseur. Il était tout à la fois chien de bergers et gardien des temples. Au Tibet, il était, comme les autres chiens, charognard. Les prêtres découpaient les cadavres qu'ils donnaient à manger aux chiens et oiseaux de proies.

    Aujourd'hui, le Lhassa Apso originel est menacé par l'hypertype. Souvent on voit sur les rings des chiens au poil soyeux, au crâne en pomme avec une fontanelle ouverte et à l'arrière-train surbaissé. Heureusement certains éleveurs ont réagi positivement à cela en resélectionnant des Lhassas de type ancien.

    Dans un registre télévisuel, le Lhassa Apso incarne Pollux, le célèbre petit chien de la série le manège enchanté.


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